Football féminin Congolais : L’hyper-privilège de Berjona MBEMBA ou l’illustration parfaite du système FECOFOOT à réformer !
Alors que le compte à rebours vers les élections du 17 septembre 2026 est lancé et que le football congolais tente péniblement de sortir de deux années d’une crise institutionnelle majeure, les démons du passé refusent de disparaître. Rappelons-nous : si l’autorité administrative a dû taper du poing sur la table, c’est pour sanctionner un système gangrené par la mauvaise gouvernance, le favoritisme, l’absence de vision et les soupçons de détournements qui ont paralysé nos terrains.
Pourtant, malgré la reprise des compétitions et l’apparence d’une accalmie, les pratiques dénoncées sous l’ère d’Hugues NGOUÉLONDÉLÉ continuent de prospérer en toute impunité. Et c’est dans le secteur du football féminin que ce laisser-aller atteint des sommets intolérables.
Mélange des genres et conflit d’intérêts : Le cas Berjona MBEMBA
Au cœur de cette dérive, une situation surréaliste qui ne choque plus personne dans les couloirs de Mansimou : l’hyper-privilège accordé à Berjona MBEMBA.
Cumulant sans aucun scrupule son poste de Technicienne en charge du football féminin à la Direction Technique Nationale (DTN) de la FECOFOOT avec ses fonctions de Présidente-Entraîneuse du FC La Graine (Section Féminine), elle incarne à elle seule le conflit d’intérêts le plus flagrant du paysage sportif national.
Dans n’importe quelle fédération respectable, ce double chapeau serait formellement interdit. Mais au Congo, sous la bénédiction tacite d’une FECOFOOT aux abois, la patronne de la DTN pour le football féminin utilise en toute décontraction sa position institutionnelle au profit exclusif de son club privé :
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Détournement d’équipements : Le matériel, les ballons et les équipements octroyés par la FIFA et la DTN pour le développement national du football féminin finissent bien trop souvent dans les sacs de son propre club, le FC La Graine.
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Abus d’influence et concurrence loyale bafouée : Forte de son poids au sein de la DTN, Berjona MBEMBA n’hésite pas à jouer de son pouvoir pour mettre des bâtons dans les roues des structures concurrentes. Rétention d’informations, favoritisme dans la sélection des jeunes talents et pressions administratives : tout est bon pour étouffer les initiatives privées et les clubs émergents qui tentent de se structurer professionnellement.
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│ LE SYSTÈME DE CONFLIT D'INTÉRÊTS EN D1 FÉMININE │
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│ 🏢 POSTE OFFICIEL │ Technicienne Football Féminin à la DTN / FECOFOOT │
│ ⚽ CLUB PRIVÉ │ Présidente & Entraîneuse du FC La Graine (Féminin) │
│ ⚠️ DÉRIVES │ Usage des équipements DTN + Abus d'influence │
│ 🏛️ COMPLICITÉ │ LINAFF sans vision (Paul SAMBA) + Bénédiction FECOFOOT│
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La LINAFF de Paul SAMBA : Le règne du désordre et du pilotage à vue
Cette féodalité instaurée par Berjona MBEMBA trouve son parfait terreau dans l’incompétence de la Ligue Nationale de Football Féminin (LINAFF), présidée par un Paul SAMBA naviguant sans boussole ni projet.
Au lieu de réguler, de protéger les investissements des présidents de clubs et de garantir l’équité sportive, la LINAFF fonctionne comme un enregistreur de règlements de comptes. L’absence totale de vision managériale de sa présidence a transformé le championnat féminin en une foire d’empoigne où les règles changent au gré des affinités personnelles. Comment espérer attirer des sponsors ou développer une D1 d’élite à 15 clubs quand l’organe de gestion est incapable d’imposer l’impartialité la plus élémentaire ?
L’Analyse Ndembomag : Le renouveau du 17 septembre ne pourra pas se faire avec les fossoyeurs du passé !
Pour Ndembomag, le constat est sans appel : le football féminin congolais est pris en otage.
On ne peut pas exiger de la FIFA des millions de dollars au titre du programme FIFA Forward tout en tolérant que la patronne technique du football féminin confonde le magasin de la DTN avec le vestiaire de son club personnel. On ne peut pas parler de refondation électorale en septembre 2026 tout en maintenant à la tête de la LINAFF des cadres dépassés par les exigences du sport moderne.
Si le futur Comité Exécutif de la FECOFOOT veut réellement prouver qu’il incarne le changement radical promis après deux ans de crise asphyxiante, la priorité absolue devra être de assainir les écuries d’Augias du football féminin :
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Interdire strictement le cumul entre un poste décisionnel à la FECOFOOT/DTN et la gestion directe d’un club affilié.
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Restructurer de fond en comble la LINAFF en confiant sa présidence à une personnalité indépendante, compétente et intègre.
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Auditer l’utilisation du matériel de la DTN distribué ces dernières années.
Le temps des petits arrangements entre amis et du gaspillage des ressources est révolu. Le 17 septembre 2026 doit balayer ces pratiques du Moyen Âge pour laisser place à la transparence et au mérite.




