Le règne de Paul SAMBA doit prendre fin : Pourquoi le futur COMEX de la FECOFOOT doit balayer l’amateurisme du Moyen Âge !

Si le scrutin électoral de la FECOFOOT du 17 septembre 2026 doit sceller l’acte de naissance du nouveau football congolais, l’onde de choc ne pourra pas s’arrêter aux portes du siège de Mansimou. Elle devra immédiatement souffler les vestiges de l’incompétence partout où ils ont confisqué l’avenir de notre jeunesse. Et s’il est une institution qui incarne à elle seule le naufrage, la sclérose et l’archaïsme, c’est bien la Ligue Nationale de Football Féminin (LINAFF).

À sa tête depuis plus de cinq ans ? Le septuagénaire Paul SAMBA. Un demi-décennie de mandat pour un bilan d’une vacuité absolue : aucun progrès, zéro innovation administrative, encore moins de virage technologique. Sous sa gouvernance, la LINAFF est restée piégée dans une capsule temporelle, fonctionnant exactement comme dans les années 1960.

Le diagnostic est sans appel : pour que le football féminin congolais survive, Paul SAMBA et son équipe doivent plier bagage dès l’arrivée du nouveau Comité Exécutif (COMEX).

Un fonctionnement digne des années 1960 : L’invisibilité totale de nos footballeuses

À l’ère du digital, du streaming, des plateformes de données et de l’explosion mondiale du football féminin, la LINAFF de Paul SAMBA fait figure de musée de l’amateurisme :

  • Inexistence digitale et muette stratégique : La LINAFF ne possède aucun canal officiel de communication digne de ce nom. Aucune présence structurée sur les réseaux sociaux, aucun site web actualisé. Résultat ? Une invisibilité totale pour les joueuses, un mépris pour les efforts d’investisseurs de clubs (comme le CS Munata ou le SFCO de Ouesso) et une incapacité chronique à offrir de la vitrine aux sponsors.

  • Zéro diffusion, zéro streaming : Les compétitions organisées par la LINAFF n’ont jamais vu l’ombre d’une caméra de streaming. Comment espérer exporter nos talents vers les grandes ligues africaines ou européennes quand l’instance de tutelle est incapable de produire un résumé vidéo de match ?

  • Un désordre administratif et juridique : Le suivi des enregistrements est un chaos sans nom. La délivrance des licences frôle l’amateurisme villageois, et le contrôle du mouvement des joueuses entre clubs locaux se fait dans une opacité propice à tous les arrangements frauduleux.

L’art du bricolage : Des championnats bancals et sans calendrier

Sur le plan purement sportif, le bilan de la LINAFF sous Paul SAMBA est une insulte au haut niveau. En cinq ans, la Ligue n’a pas été foutue d’offrir un calendrier stable et régulier à nos athlètes.

Entre championnats saucissonnés, arrêts intempestifs de plusieurs mois, tournois express organisés en catimini sur trois jours et matchs annulés sans préavis, les clubs affiliés vivent un calvaire financier et organisationnel. On ne prépare pas une équipe à la Ligue des Champions Féminine de la CAF avec des compétitions de quartier pilotées à vue par une équipe dirigeante complètement dépassée par les réalités modernes.

┌─────────────────────────────────────────────────────────────────────────────┐
│                 LINAFF : LE BILAN DE LA SCLÉROSE (ERA SAMBA)                 │
├─────────────────────────────────────────────────────────────────────────────┤
│ 📺 MÉDIAS         │ Zéro streaming, zéro réseaux sociaux, opacité totale   │
│ 📋 ADMINISTRATION │ Licences sur papier, désordre dans les transferts      │
│ 📅 COMPÉTITION    │ Calendrier instable, championnats bancals et tronqués  │
│ ⌛ INNOVATION     │ Zéro virage technologique en plus de 5 ans de règne     │
└─────────────────────────────────────────────────────────────────────────────┘

L’Injonction Ndembomag : La première décision stratégique du futur COMEX

Pour Ndembomag, le message adressé aux candidats qui s’affronteront le 17 septembre 2026 est limpide : votre crédibilité se mesurera à votre capacité à trancher dans le vif.

On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres. Le futur COMEX qui prendra les rênes de la FECOFOOT ne pourra pas prétendre incarner le renouveau tout en maintenant Paul SAMBA et son exécutif à la tête de la LINAFF. La restructuration du football féminin, la mise en place de la Saison Transitoire 2026-2027 à 15 clubs et le virage vers la D1 Élite exigent une équipe dirigeante jeune, dynamique, experte en management moderne et maîtrisant les outils technologiques.

Le temps du gardiennage des postes est terminé. Paul SAMBA doit tirer les conséquences de son bilan famélique et céder la place à une nouvelle génération de managers capables d’injecter de la modernité, du respect et du professionnalisme dans notre football féminin.

OFFRE DE SERVICE

Vous êtes une association sportive, club de football, institution sportive, vous souhaitez avoir un site internet de qualité professionnel.